Pour l'utilisateur au quotidien.
L'assurance responsabilité civile aérienne est la seule obligation légale vraiment bloquante pour votre paramoteur. Avant chaque saison, vérifiez que votre RC couvre bien l'activité paramoteur et qu'elle est toujours valide. Gardez l'attestation accessible : c'est le premier document qu'on vous demandera en cas de contrôle ou d'accident.
Avant de décoller, vérifiez votre licence, votre certificat médical et votre assurance. Un seul document périmé et le vol est interdit. En cas de doute, demandez au responsable du site.
Emportez votre carte d'identification ULM, votre brevet, votre licence et votre certificat médical à chaque sortie. Surveillez les dates d'échéance de la licence et du certificat médical : un document expiré rend votre vol non conforme, même si tout le reste est en ordre. Un dossier complet vous évite de voir votre fiche d'aptitude bloquée au décollage.
Cette déclaration prouve que vos papiers sont en règle, pas que votre matériel est sûr. Faites réviser votre voile et replier votre parachute de secours aux intervalles recommandés par le fabricant et la FFVL. Avant chaque vol, contrôlez visuellement suspentes, élévateurs, sellette et secours : c'est votre responsabilité de pilote, pas celle du vérificateur administratif.
La licence FFVL et le certificat médical ont une date de fin de validité. Notez ces échéances dans votre agenda et lancez le renouvellement au moins un mois avant, surtout pour le rendez-vous médical qui peut prendre du temps. Un médical périmé en pleine saison, c'est plusieurs week-ends de vol perdus.
Pour l'exploitant de l'équipement.
Contrairement aux normes parapente et aux cycles de révision qui restent des recommandations FFVL ou fabricant, l'assurance RC aérienne (règlement CE 785/2004) est une obligation légale pour tout vol en ULM, paramoteur compris. Vérifiez que le champ assurance RC est coché et que l'attestation couvre bien l'activité paramoteur et la période du vol. Sans RC active, le pilote ne décolle pas : marquez la fiche en non conforme - vol interdit.
Le paramoteur étant un ULM de classe 1, il doit disposer d'une carte d'identification valide et porter sa marque d'identification. Lors de la vérification, contrôlez que la carte est physiquement disponible et que la marque relevée dans le champ correspond bien à la machine présentée. Une carte absente ou une marque illisible doit basculer la conformité en à régulariser avant le vol.
Le champ nom du pilote et le champ vérificateur ne doivent jamais désigner la même personne : l'aptitude se contrôle, elle ne s'auto-déclare pas. Saisissez la date de vérification réelle, pas une date antidatée. Identifiez le paramoteur de façon précise (marque, modèle, numéro de série moteur) pour que la fiche reste exploitable lors d'un contrôle ultérieur.
La case autorisation d'emport passager ne se coche que pour un pilote détenant l'autorisation correspondante et un paramoteur biplace adapté. Si le vol est en solo, laissez cette case décochée pour éviter toute confusion. En cas de doute sur l'autorisation, demandez le justificatif avant le décollage et consignez-le dans les observations.
Cette fiche valide l'aptitude administrative, pas l'état du matériel. Rappelez au pilote que la voile (recommandation de repliage et de révision périodique selon le fabricant), les suspentes, les élévateurs et le parachute de secours doivent être vérifiés séparément. Une déclaration conforme avec une sellette ou un secours hors d'échéance reste un risque majeur : notez-le dans les observations.
La licence FFVL et le certificat médical ont une date de fin de validité. Notez ces échéances dans votre agenda et lancez le renouvellement au moins un mois avant, surtout pour le rendez-vous médical qui peut prendre du temps. Un médical périmé en pleine saison, c'est plusieurs week-ends de vol perdus.
Pour le technicien qui intervient.
Contrairement aux normes parapente et aux cycles de révision qui restent des recommandations FFVL ou fabricant, l'assurance RC aérienne (règlement CE 785/2004) est une obligation légale pour tout vol en ULM, paramoteur compris. Vérifiez que le champ assurance RC est coché et que l'attestation couvre bien l'activité paramoteur et la période du vol. Sans RC active, le pilote ne décolle pas : marquez la fiche en non conforme - vol interdit.
Le paramoteur étant un ULM de classe 1, il doit disposer d'une carte d'identification valide et porter sa marque d'identification. Lors de la vérification, contrôlez que la carte est physiquement disponible et que la marque relevée dans le champ correspond bien à la machine présentée. Une carte absente ou une marque illisible doit basculer la conformité en à régulariser avant le vol.
Ne cochez les cases brevet de pilote ULM, licence en cours de validité et certificat médical qu'après avoir vu les justificatifs, pas sur déclaration verbale. La licence et le certificat médical ont une échéance : notez les dates limites dans les observations pour anticiper le renouvellement. Un seul de ces trois éléments expiré rend le vol non conforme.
Le champ nom du pilote et le champ vérificateur ne doivent jamais désigner la même personne : l'aptitude se contrôle, elle ne s'auto-déclare pas. Saisissez la date de vérification réelle, pas une date antidatée. Identifiez le paramoteur de façon précise (marque, modèle, numéro de série moteur) pour que la fiche reste exploitable lors d'un contrôle ultérieur.
Cette fiche valide l'aptitude administrative, pas l'état du matériel. Rappelez au pilote que la voile (recommandation de repliage et de révision périodique selon le fabricant), les suspentes, les élévateurs et le parachute de secours doivent être vérifiés séparément. Une déclaration conforme avec une sellette ou un secours hors d'échéance reste un risque majeur : notez-le dans les observations.
Le champ conformité a trois valeurs : conforme, à régulariser et non conforme - vol interdit. Traitez la valeur non conforme comme un verrou : tant qu'elle n'est pas levée, le décollage ne doit pas avoir lieu. Le code couleur du PDF (vert, orange, rouge) permet de repérer en un coup d'oeil les fiches à problème lors d'un contrôle de masse au club.
Pour le responsable / gestionnaire.
Contrairement aux normes parapente et aux cycles de révision qui restent des recommandations FFVL ou fabricant, l'assurance RC aérienne (règlement CE 785/2004) est une obligation légale pour tout vol en ULM, paramoteur compris. Vérifiez que le champ assurance RC est coché et que l'attestation couvre bien l'activité paramoteur et la période du vol. Sans RC active, le pilote ne décolle pas : marquez la fiche en non conforme - vol interdit.
Ne cochez les cases brevet de pilote ULM, licence en cours de validité et certificat médical qu'après avoir vu les justificatifs, pas sur déclaration verbale. La licence et le certificat médical ont une échéance : notez les dates limites dans les observations pour anticiper le renouvellement. Un seul de ces trois éléments expiré rend le vol non conforme.
La case autorisation d'emport passager ne se coche que pour un pilote détenant l'autorisation correspondante et un paramoteur biplace adapté. Si le vol est en solo, laissez cette case décochée pour éviter toute confusion. En cas de doute sur l'autorisation, demandez le justificatif avant le décollage et consignez-le dans les observations.
Conservez chaque fiche d'aptitude signée par le vérificateur pour pouvoir prouver le contrôle en cas d'accident ou d'audit FFVL. Lorsqu'une fiche sort en à régulariser, planifiez une nouvelle vérification dès que le justificatif manquant est fourni et reliez les deux fiches. Un historique propre facilite le suivi des échéances de licence, de certificat médical et d'assurance RC du club.
Le champ conformité a trois valeurs : conforme, à régulariser et non conforme - vol interdit. Traitez la valeur non conforme comme un verrou : tant qu'elle n'est pas levée, le décollage ne doit pas avoir lieu. Le code couleur du PDF (vert, orange, rouge) permet de repérer en un coup d'oeil les fiches à problème lors d'un contrôle de masse au club.
Pour l'auditeur et le contrôle de conformité.
Contrairement aux normes parapente et aux cycles de révision qui restent des recommandations FFVL ou fabricant, l'assurance RC aérienne (règlement CE 785/2004) est une obligation légale pour tout vol en ULM, paramoteur compris. Vérifiez que le champ assurance RC est coché et que l'attestation couvre bien l'activité paramoteur et la période du vol. Sans RC active, le pilote ne décolle pas : marquez la fiche en non conforme - vol interdit.
Le paramoteur étant un ULM de classe 1, il doit disposer d'une carte d'identification valide et porter sa marque d'identification. Lors de la vérification, contrôlez que la carte est physiquement disponible et que la marque relevée dans le champ correspond bien à la machine présentée. Une carte absente ou une marque illisible doit basculer la conformité en à régulariser avant le vol.
Ne cochez les cases brevet de pilote ULM, licence en cours de validité et certificat médical qu'après avoir vu les justificatifs, pas sur déclaration verbale. La licence et le certificat médical ont une échéance : notez les dates limites dans les observations pour anticiper le renouvellement. Un seul de ces trois éléments expiré rend le vol non conforme.
Conservez chaque fiche d'aptitude signée par le vérificateur pour pouvoir prouver le contrôle en cas d'accident ou d'audit FFVL. Lorsqu'une fiche sort en à régulariser, planifiez une nouvelle vérification dès que le justificatif manquant est fourni et reliez les deux fiches. Un historique propre facilite le suivi des échéances de licence, de certificat médical et d'assurance RC du club.
Consignes courtes à afficher près de l'équipement.
Avant de décoller, vérifiez votre licence, votre certificat médical et votre assurance. Un seul document périmé et le vol est interdit. En cas de doute, demandez au responsable du site.
Vérifiez votre voile, vos suspentes et votre sellette avant de partir. Assurez-vous que votre parachute de secours est bien en place. Cinq minutes de contrôle valent mieux qu'un incident en l'air.